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Témoignage client

La Pizzathèque à Canet : comment la famille Pellissier a digitalisé son service

12 mai 2026 · 6 min · ReztoFlow

La Pizzathèque à Canet : comment la famille Pellissier a digitalisé son service

Quand on pousse la porte de La Pizzathèque, à deux pas de la Promenade de la Côte Radieuse à Canet-en-Roussillon, on tombe d'abord sur Magali qui sourit derrière le bar, Robert qui enfourne sa prochaine pâte au four à bois, et Léonie qui dresse une assiette en cuisine. Pendant ce temps, Eloi navigue entre les tables, le bar et le pass, partout où il faut. Il a grandi avec ce restaurant, et son autre vie il la passe sur un terrain de rugby : ancien joueur professionnel chez les Dragons Catalans, il évolue aujourd'hui à l'USA Pia.

Ce qu'il n'y a plus à La Pizzathèque, c'est un carnet de réservations à moitié rempli, un téléphone qui sonne pendant le coup de feu, et une ardoise pour noter les commandes à emporter. Depuis qu'ils sont passés sur ReztoFlow, la salle respire, et la famille aussi.

« Avant, je notais tout à la main »

Magali se souvient de l'été dernier. « On avait deux soirs de rush par semaine, et le téléphone n'arrêtait pas de sonner. Entre deux tables, je notais une réservation sur un coin de nappe en papier. Le lendemain, je devais retranscrire sur le carnet. Une fois sur dix, on oubliait. Et là, c'est la cliente qui arrive un mardi soir, qui s'appelle Madame Dupont, et qui a bien réservé pour quatre, et on a personne à sa table. C'est terrible. »

L'an dernier, Eloi a fait le tour des solutions du marché. Il avait son idée : il voulait quelque chose de simple, sans commission par couvert, qui se comporte comme un membre de l'équipe et pas comme un fournisseur. Il a essayé un concurrent bien connu, qu'il ne nommera pas, mais qui pratique une commission sur chaque réservation venant de leur plateforme. « À l'échelle d'un été, on avait calculé que ça nous coûterait plus cher que de payer un extra le samedi », résume Eloi.

Pourquoi ReztoFlow

C'est Evan, le fondateur de ReztoFlow, qui les a démarchés en leur expliquant que son outil tournait déjà dans quelques restaurants de la côte. « Il est venu un soir, il a regardé comment on bossait, et la semaine d'après on était en ligne », raconte Eloi. « Pas de commercial qui te vend un package à 8 000 € de mise en route. Pas de matériel à acheter. On a juste branché nos imprimantes thermiques, et c'est parti. »

Concrètement, la famille Pellissier utilise aujourd'hui :

  • Les réservations en ligne, avec un widget sur leur Instagram et leur Facebook qui pointe directement vers pizzatheque-canet.fr. Leur domaine, pas une page sous-domaine d'un fournisseur.
  • Le plan de salle interactif, que Magali pilote depuis sa tablette derrière le bar pendant le service. Les tables passent au rouge quand la cuisine prend trop de temps, au vert quand c'est l'heure de proposer le dessert.
  • Le click & collect, avec impression automatique du ticket à la pizza pour Robert et SMS au client quand la commande est prête. Plus besoin de courir entre la salle et le téléphone.
  • La page QR à table : un client scanne, voit la carte traduite en six langues (utile l'été), peut appeler un serveur d'un geste, et demande l'addition d'un autre. Une fois sortis, les avis 5 étoiles partent automatiquement sur Google ; les autres reviennent à l'équipe.

« On a gagné une heure par jour »

Robert, qui passe ses journées au four à pizza, est celui qui en parle le plus simplement : « Avant, je sortais de la cuisine pour aller dire à Magali ce qui était prêt, ou pour chercher un ticket. Maintenant, le ticket arrive directement au pass, je le lis, je commence, je continue. Je ne quitte plus mon four. »

Léonie souligne autre chose : la tranquillité en cuisine. « Le pire moment, c'était quand un client tape sur la table pour demander l'addition pendant qu'on est sur une autre commande. Maintenant, il scanne, il appuie, le bar reçoit un ticket avec son numéro de table. Il sait qu'on a vu sa demande, et nous on sait pour quelle table préparer l'addition. Personne ne s'énerve. »

Eloi, lui, parle technique : « Les commandes à emporter du soir, après 22h30, ne sont plus payées tout de suite. La carte est juste pré-autorisée, on a 10 minutes pour accepter ou refuser depuis le téléphone. Si on a déjà fermé la pâte, on refuse, le client est prévenu par SMS, rien n'est débité. Avant, on prenait la commande, on la faisait, et parfois on découvrait en sortant qu'on aurait dû refuser. »

Ce qu'ils diraient à un autre restaurateur

Magali répond la première : « Essayez. Vraiment. Le premier mois est gratuit, vous gardez votre solution actuelle en parallèle, et au pire vous arrêtez. Mais essayez. »

Eloi ajoute : « Ce qui m'a convaincu, c'est qu'à chaque fois qu'on a demandé quelque chose, un truc spécifique à notre manière de bosser, c'est arrivé dans la semaine. Quand tu bosses avec un éditeur qui a 4 000 clients, t'es jamais prioritaire. Là, on a l'impression que l'outil grandit avec nous. »

À La Pizzathèque, le coup de feu a commencé. Léonie attaque deux fugazzeta et une pizza burrata. Robert enfourne. Magali sert deux pressions au comptoir. Eloi part livrer un panier à emporter à un client qui vient juste de passer. Le téléphone, posé près de la caisse, ne sonne plus. Personne ne le remarque vraiment.


La Pizzathèque, à Canet-en-Roussillon

12 Promenade de la Côte Radieuse, 66140 Canet-en-Roussillon

Site : pizzatheque-canet.fr

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